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la conférence du Chanoine Pierre Caillon (1916-2011),
grand conteur de l'épopée mariale de notre temps.

Un des trois grands spécialistes de Fatima en France

Le Père Caillon avait découvert l'existence de François Marto (1908-1919) et de sa sœur Jacinthe (1910-1920), les petits voyants de Fatima grâce à ses études de la sainteté chez les enfants. Enquêteur hors pair et intrépide, cela l'avait amené à rencontrer, en France et à l'étranger, à peu près tout ce qui comptait comme personnalités gravitant autour du Message de Fatima, que ce soit pour le meilleur ou pour le pire.

Et comme il avait l'habitude de pousser ses investigations à fond, lorsqu'il entreprenait tout type de recherche, ce grand érudit était devenu un grand spécialiste français de ces apparitions, tout comme Frère Michel de la Sainte Trinité et Frère François de Marie des Anges, avec lesquels il partageait ses découvertes, et à qui il a fourni de précieuses informations sur la pensée de Sœur Lucie (1907-2005). 

Fort de tout ce qu'il avait appris, mémorisé et médité, il était devenu un apôtre inlassable du Cœur Immaculé de Marie. C'est pourquoi, à l'usage du grand public, il avait fait un savoureux résumé des apparitions de 1917 à Fatima, au Portugal, de 1925 à Pontevedra, et de 1929 à Tuy, en Espagne, dans cette série de trois enregistrements intitulés « L'épopée mariale de notre temps ».

Un prédicateur marial

Sa compétence et sa rigueur dans ces deux domaines, ainsi que sa profonde piété mariale, lui avaient valu de devenir Président de « L'Apostolat Mondial de Fatima », en France, et d'écrire de nombreux articles dans « L'Appel de Notre-Dame », le périodique de cette Association mariale.

On lui doit également la prédication de nombreux triduum mariaux au cours desquels la nécessité de la réparation des offenses faites à la Vierge Marie avait une place éminente. En effet, il avait une immense admiration pour les vertus de Sœur Lucie, la très patiente et très équilibrée messagère de Notre-Dame de Fatima, de Pontevedra et de Tuy. C'est pourquoi, à son exemple, il était fidèle à la récitation quotidienne du chapelet — qu'il avait toujours au fond de sa poche —, « l'arme absolue » disait-il, ainsi qu'à la pratique systématique de la dévotion réparatrice des cinq premiers samedis du mois.

Une grande partie de son apostolat a d'ailleurs consisté à faire connaître cette petite demande destinée à nous éviter l'enfer et à procurer la paix du Christ à un monde qui n'en veut toujours pas et qui est bien incapable de l'obtenir par les moyens de la seule géopolitique humaine.